• Joël GUERRIAU

Ma question au gouvernement sur la suspension de l'espace aérien algérien



Voilà un mois jour pour jour que les avions militaires français subissent l’interdiction de survoler l’espace aérien algérien. Ces survols sont pourtant très utiles à l’intervention militaire française au Sahel, avec 5 000 de nos soldats qui luttent quotidiennement contre le terrorisme.

C’est par avion, que les hommes, les matériels sont acheminés. Nos appareils doivent désormais atterrir au Sénégal avant de repartir vers leur destination finale, ce qui ralentit et augmente les coûts.

Pouvons-nous espérer un retour à une situation apaisée ? Sachant que les trajets empruntés pour les avions militaires sont plus longs et demandent plus de carburant, dans quelle mesure nos capacités d’intervention sont affectées ? Quel est le coût additionnel pour l’armée de l’air, depuis un mois, du fait du contournement du territoire Algérien ?



Réplique :


Les groupes terroristes demeurent très actifs. Sept soldats maliens ont perdu la vie suite à des attaques djihadistes samedi dernier. La sécurité du Sahel a des répercussions au-delà du Sahara. Il est indispensable que l’ensemble des pays concernés coopèrent pour faire reculer la menace terroriste.

Aussi, nous souhaitons que l’Algérie revienne sur sa décision et qu’elle apporte de nouveau son concours à une opération qui contribue à sécuriser ses frontières.

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